ELAUL

SOURCE : http://elaul.pagesperso-orange.fr/historique.htm

Nous sommes à LOURDES (Hautes-Pyrénées) en 1944

Après avoir fabriqué et commercialisé toute une gamme d’articles et d’ appareillages électriques

(prises de courant, interrupteurs, coupe-circuits céramique, etc…), Joseph LAURENT décide

de s’adresser aux ménages en créant une gamme d’appareils chauffants : réchauds électriques,

fers à repasser, radiateurs paraboliques, etc…

Il ajoute également une gamme de lampes de bureau et de chevet.

Au tout début des années 50, il va plus loin en misant sur l’utilisation des moteurs a courant alternatif.

Il crée l’un des tout premiers moulins à café électriques en acier embouti et chromé sur nickel, avec un bol à intérieur

argenté. Il est, par cette action, l’inventeur d’un appareil qui devient la base de l’activité industrielle « petit

électroménager ».

Sa marque, initialement ‘ELAU’, vient de la contraction du nom de l’entreprise : ETABLISSEMENTS LAURENT

C’est le succès total : au moment où les appareils électroménagers deviennent le bien par excellence à offrir pour les

fêtes de fin d’année et pour la fête des mères, les usines de LOURDES fonctionnent à plein régime.

Joseph LAURENT est à l’origine du terme « Robot » en matière de petit électroménager. Il crée le « Moulin Chantant »,

moulin à café asservi par une minuterie réglable en fonction de la finesse de mouture désirée, et qui termine son travail par le déclenchement d’une boîte à musique.

Parallèlement, il crée sous la même marque une société séparée, fabriquant des lampes de mines « anti-grisouteuses »

à batteries étanches agréées par les Charbonnages de France, ainsi que des lampes de chemin de fer agréées par la

S.N.C.F.

ELAU devient le principal fournisseur des Charbonnages de France pour les lampes de mines, barrant les

importations des produits anglais et américains (les principaux fournisseurs étaient auparavant OLDHAM et EDISON).

L’agence et les bureaux parisiens se situent au 5 avenue de l’Observatoire pour l’activité électroménager, et 155

boulevard Haussmann pour l’activité éclairages de sécurité industriels.

En 1956, l’affaire prend un envol extraordinaire et pour ce faire prend des ailes : elle ajoute un « L » à sa marque qui devient définitivement « ELAUL » : ETABLISSEMENTS LAURENT LOURDES

C’est alors que Joseph LAURENT décide de s’adresser à une nouvelle clientèle : les pays étrangers. En 1959, après

trois ans d’efforts, il réalise 30% de son chiffre d’affaires à l’exportation.

En 1960, il reçoit des mains de Monsieur Wilfrid BAUMGARTNER, Ministre des Finances, l’Oscar de l’exportation.

L’entreprise emploie alors jusqu’à 600 salarié(e)s

La gamme s’était déjà considérablement étendue, et se diversifie encore. On y trouve encore davantage de modèles de

moulins à café, lampes de poche et de ronde rechargeables, mixers, mixers plongeants, batteurs, grille-pain, robots,

sèche-cheveux, combinés, brosses aspirantes, et, dernier né, un casque séchoir de qualité professionnelle au

service du particulier (1963).

Au début des années 1960, pour se consacrer essentiellement à l’activité électroménager, Joseph LAURENT avait cédé l’activité éclairages de sécurité industriels. L’affaire existe encore aujourd’hui.

En 1964, après avoir mené avec ardeur et intensité une carrière industrielle remarquable et passionnante, il cesse ses activités.

Les usines de LOURDES, qui depuis ont été transportées à l’extérieur de la ville, sont toujours opérationnelles.

Elles sont aujourd’hui la propriété du Groupe SEB

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Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…

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