Spencer (Fusil)

Le Spencer est un fusil militaire nord-américain conçu en 1860. Il associe des innovations radicales pour l’époque : un chargement par la culasse et un système de rechargement rapide à répétition manuelle par levier de sous-garde. La réserve de 7 cartouches métalliques (à percussion annulaire) est contenue dans un magasin tubulaire logé dans la crosse.

Le Spencer est la première arme d’épaule individuelle officiellement adoptée et produite en masse par une nation industrialisée.

Le fusil Spencer, assez largement utilisé par les Unionistes pendant la guerre de Sécession, n’a jamais détrôné les « rifled muskets » (fusils à un coup, à canon rayé, à percussion et à chargement par le gueule comme le fusil Springfield Model 1861 en particulier) dont l’infanterie était dotée.

Mais sa version à canon court, la Spencer carbine, a été bien plus largement diffusée que la version « fusil long » et a été extrêmement populaire dans la cavalerie US – puis chez les pionniers et les amérindiens pendant la conquête de l’Ouest.

La Spencer carbine est une version à canon court (20 inches, soit 51 cm – au lieu de 22 inches, soit 56 cm ) et allégée (garde-main effilé, pas de porte-baïonnette) du fusil militaire Spencer rifle. La cavalerie US en était dotée, et cette version a été bien plus répandue en Amérique du nord que la version à canon long (visible infra)

Spencer-rifle.JPG

Sommaire

Technique

Spencer carbine culasse ouverte. Dans cette position une alimentation de la chambre avec une cartouche à la fois est possible, ce qui permêt en tirant coup par coup d’économiser les cartouches. Un anneau coulissant est fixé sur le côté gauche du boitier et permet au cavalier d’attacher l’arme à une sangle pour l’empêcher de tomber à terre

Le fusil fut conçu par Christopher Miner Spencer en 1860, et fabriqué au début par la Spencer company puis aussi par la Ambrose Burnside Rifle Co. La version carabine (carbine) du Spencer fut produite environ 6 fois plus que la version fusil militaire (rifle) et fut très populaire parmi les troupiers unionistes.

Comme son projectile de gros calibre (.52, soit 13 mm) et à faible vitesse initiale chutait rapidement, le Spencer entre les mains d’un tireur moyen n’était précis que jusqu’à 200 yards : il n’était alors en somme guère plus efficace que les classiques Springfield Model 1855 ou Springfield Model 1861 dont les soldats bleus étaient dotés. Mais sa cadence de tir (14 à 20 coups/min) écrasait celle de n’importe quel « rifled musket » (fusil militaire à un coup, canon rayé et à chargement par la bouche) , qui ne pouvait pas tirer plus de 3 coups/min entre des mains entraînées.

La cartouche « 56-56 Spencer » : étui cylindrique en cuivre mince (qui se dilate dans la chambre et assure l’étanchéité), grosse balle de plomb à jupes (elles épousent les rayures du canon et assurent la stabilité de trajectoire du projectile), amorçage annulaire

La cartouche, dont l’étui métallique est muni d’un rebord (ce qui facilite l’extraction et augmente l’étanchéité de la chambre lors de l’explosion), est cylindrique, ce que symbolise sa dénomination : « 56-56 Spencer ». Alors qu’en principe le 1° des chiffres se rapporte au calibre du canon et le 2cd au poids de poudre noire présent dans la cartouche1 ici les chiffres se rapportent au diamètre de l’étui au niveau de sa base et au niveau de son col.

La charge standard était de 45 grains (2,9 g) de poudre noire, et assurait à la balle une vitesse d’environ 350 m/s à la gueule du canon, et donc une énergie cinétique d’environ 1 500 joules 2 . L’amorce était du type annulaire, et le diamêtre de la balle de plomb variait (selon les manufacturiers) de .54 à .555 inches (13,7 à 14,1 mm) 3 .

 

Structure interne du Spencer. Sur le schéma, le levier de sous-garde est terminé par un anneau, alors qu’on le voit plus souvent en S. Noter le magasin logé dans la crosse

Fonctionnement : abaisser le levier de sous-garde expulse l’étui vide de la chambre; remonter le levier ferme la chambre sur la cartouche neuve qui a été poussée en avant par le ressort du magasin. Le chien n’étant pas armé lors du mouvement du levier de sous-garde, le tireur doit le tirer en arrière pour pouvoir faire feu (comme sur les revolvers « single-action« ).

La cadence de tir est d’environ 14 coups/min entre des mains entraînées 4.

Une fois vide, le magasin tubulaire amovible logé dans la crosse pouvait être remplacé rapidement par un plein grâce à des chargeurs cylindriques inventés par un certain Blakeslee5,6.

Historique

En Amérique

Le conservatisme du United States Department of War (Ministère de la Guerre à Washington D.C.) freinait l’adoption officielle du Spencer. De plus l’expert Hiram Berdan et le président Abraham Lincoln, qui avaient essayé le Spencer, étaient plutôt réservés, et divers affairistes soutenaient par lobbying plusieurs modèles d’armes nouvelles. Les contrats de commandes furent finalement signés7.

Le Spencer fut d’abord délivré à l’US Navy, en version rifle (fusil militaire) . Il apparut ensuite au combat pour la 1° fois, sous la forme de la carabine Spencer, entre les mains des cavaliers de l’US Army à Sharpsburg, lors de la bataille d’Antietam (17 septembre 1862)8.

Durant la guerre de Sécession, la sûreté de fonctionnement et la puissance de feu du Spencer en firent une arme très appréciée 9.

Les Confédérés capturèrent un certain nombre de Spencers, mais leur usage par les Sudistes fut limité, en particulier parce que le manque de cuivre empêchait la Confédération de fabriquer la cartouche en série.

Dessin d’ Alfred Waud : cavaliers unionistes du 1st Maine Cavalry ayant mis pied à terre et tiraillant en ligne lors de la bataille de Middleburg (17-19 juin 1863). Au centre, on peut voir le levier de sous-garde de la Spencer carbine en position verticale (culasse ouverte : le soldat alimente calmement son arme en mode « coup par coup ») – à droite le tireur à déplié la hausse et pris appui sur son genou, pour un tir précis à « longue portée ».

Le Spencer rifle fut surtout utilisé à partir de 1863. Ainsi, lors de la bataille de Hoover’s Gap, principal affrontement de la Campagne de Tullahoma, la Lightning Brigade du colonel John T. Wilder, démontra l’efficacité d’une forte puissance de feu.

Pendant la campagne de Gettysburg, lors de la bataille de Hanover (30 juin 1863), 2 régiments de la Michigan Brigade sous George Armstrong Custer utilisèrent le Spencer contre les cavaliers de Jeb Stuart10.

Trois jours plus tard, lors de la bataille de Gettysburg, sur le terrain de bataille appelé depuis East Cavalry Field 11, les cavaliers bleus sous les brig.gen. David McM. Gregg et George Armstrong Custer sont armés de Spencers lorsqu’ils repoussent Jeb Stuart qui essaie (en vue d’ exploiter un éventuel succès de la Pickett’s Charge) de s’infiltrer à l’arrière de l’armée du Potomac de George G. Meade.

Fin septembre 1863 les reconnaissances de cavalerie nordistes et sudistes s’affrontent à la veille de la bataille de Chickamauga; les Nordistes sont armés de Spencer carbines , qui leur donnent une nette supériorité face aux mousquetons Enfield P. 1861 des Sudistes 12.

Par la suite, des corps Unionistes de plus en plus nombreux dans la cavalerie ou l’infanterie montée sont équipés de Spencers, tant il est évident qu’un cavalier a bien plus de difficulté qu’un fantassin à recharger une arme à feu par la bouche. Le Spencer avait une bonne réputation de fiabilité, et assurait à son possesseur une puissance de feu nettement supérieure à celle accordée par les rifled muskets ou les carabines à un coup classiques13. . Cependant, l’évolution des mentalités qui aurait permis d’exploiter à fond cet avantage tactique fut très lente à se faire dans les état-majors : on craignait le gaspillage de munitions, dont l’approvisionnement posait d’ailleurs problème. Et certains détracteurs se plaignaient de la fumée et des vagues de chaleur surmontant le canon : cela empêchait, disaient-ils, de voir l’ennemi14.

Cette surchauffe des armes a d’ailleurs pu se produire en particulier lors d’un échange intensif comme lors de la bataille de Haw’s Shop (28 mai 1864) : les cavaliers des 2 camps ont mis pied à terre, se sont postés derrière des parapets et tiraillent à volonté (mousquetons Enfield P. 1861 15 des Confédérés contre Spencer carbines des unionistes) , signant le déclin définitif de la cavalerie d’antan devant l’arme à feu moderne, arme qui provoque ce jour près de 800 pertes en 7 heures de combat.

Le 11 mai 1864, lors de la bataille de Yellow Tavern, la plupart des hommes que Philip Sheridan emmène dans un énorme raid (10 000 cavaliers, 32 canons) est armée de Spencer carbines 16.

John Wilkes Booth, qui assassina le président Abraham Lincoln le 14 avril 1865 était en possession d’une Spencer carbine lorsque’il fut tué par ses poursuivants le 26 avril suivant.

Autre preuve de la popularité que la Spencer acquit auprès des troupiers unionistes, et par contre-coup auprès des décideurs : elle détrône la Burnside carbine à un coup concue et fabriquée par le major general Ambrose Burnside. Il est vrai17 que la Burnside est sur le terrain bien inférieure à la Spencer : son rechargement après chaque tir est long; le tireur doit de plus mettre ensuite en place une capsule, indispensable pour la mise à feu; l’étanchéité de la culasse est incertaine et des gaz brulants menacent souvent les yeux du tireur. Affront supplémentaire lors d’une triste fin de carrière militaire pour l’ex-major general Ambrose Burnside : à partir de début 1865 et jusqu’à la fin des hostilités, la « Burnside Arms Co. » ne produit plus que des « Spencer carbines ».

Evolution

La supériorité du Spencer dut être evidente pour les belligérants européens lors de la guerre de 1870, ne serait-ce qu’au plan des munitions : à gauche cartouche de fusil Dreyse, au centre cartouche de chassepot (toutes 2 enveloppées de papier) , à droite cartouche « 56-56 Spencer » à étui de cuivre.

C.M.Spencer n’était pas un businessman : il ne vit pas les potentialités que la Conquête de l’Ouest offrait aux armuriers, et l’usine péréclita dès que, à la fin de la guerre de Sécession, les commandes gouvernementales cessèrent.

La Spencer Arms Co. fut achetée par la Fogerty Rifle Company , puis par Oliver Winchester, et le Spencer, comme le fusil Henry, cessa d’être produit au profit de la Winchester 1866.

Environ 200 00018 Spencers avaient été produits, et on put encore trouver la munition « 56-56 Spencer » classique, à percussion annulaire, jusque dans les années ’20. Beaucoup de Spencers furent par la suite transformés pour pouvoir utiliser une cartouche à percussion centrale dérivée de la .50-70.

La Spencer carbine fut longtemps une favorite des amérindiens, en particulier pendant les dernières guerres indiennes. Ainsi Roman Nose paradait avec « une carabine Spencer à 7 coups pendue sur le côté de sa selle, 4 gros revolvers Navy passés à la ceinture, et il serrait un arc bandé et des flêches dans la main gauche » 19.

À l’étranger

En Europe : des cargaisons de Spencers furent achetés par la France lors de la Guerre de 1870 contre la Prusse.

En Asie, dans le cadre de l’utilisation débutante à grande échelle des armes à feu au Japon, le Spencer rifle arma les guerriers du domaine de Tosa lors de la guerre de Boshin (1867-1868).

L’avis des spécialistes

(extraits traduits des articles visibles sur « http://www.aotc.net/Spencer.htm » et sur http://www.civilwarguns.com/spencer1.html« )
Spencer était un mécanicien qui travaillait dans la firme de l’armurier Christian Sharps à Hartford (Connecticut), et certaines des pièces de son arme sont interchangeables avec celles du fusil Sharps. Cependant les 2 armes n’entraient pas en concurrence : le Spencer fut surtout produit comme une carabine à répétition simple, maniable et rapide, idéale pour la cavalerie – alors que le Sharps était un fusil lourd, à un coup, utilisé par les « US Sharpshooters » , 2 régiments de tireurs d’élite (snipers avant la lettre) unionistes équipés de fusils Sharps à lunette.

Des 2 fusils à répétition en concurrence à l’époque, le Spencer et le fusil Henry, le Spencer était plus facile à fabriquer (il comprenait un minimum de pièces) et revenait moins cher que son concurrent, le Henry, qui était par ailleurs plus fragile et moins puissant.

Les nouvelles armes à répétition avaient un gros avantage sur le « rifled musket » (fusil militaire à un coup, canon rayé, et chargement par la bouche) contemporain : outre la possibilité qu’elles offraient de tirer 7 ou 15 coups d’affilée, elles permettaient au tireur de viser posément et d’assurer son tir. En effet lors d’un engagement un soldat armé d’un « rifled musket » peut tirer calmement son premier ou son 2cd coup, mais ensuite il ne peut plus que charger frénétiquement et tirer en grande hâte ses 2 ou 3 coups de fusil par minute. Jusqu’à ce que le canon de son fusil soit obturé par les dépôts de plomb; et il ne lui reste plus alors qu’à utiliser sa baïonnette ou le fusil tombé des mains d’un collègue…

Le prix du Spencer révolta les bureaucrates « bean counters » (« compteurs de haricots » = « économiseurs de bouts de chandelle ») du War Department de Washington D.C. : alors que n’importe quel armurier pouvait fournir des « rifled muskets » classiques de bonne qualité à $18 la pièce, le fusil Spencer coutait $40, et même $43 pour le fusil version « Navy », avec sabre-baïonnette. Le prix de la version carabine du Spencer tomba à $25 pièce lorsque la production atteignit son pic.

Grâce à d’efficaces liens d’amitié politico-industrielle l’US Navy lança rapidement une commande initiale de fusils Spencer. Et le généralissime George McClellan lui-même lui était favorable quand 2 incidents freinèrent l’adoption du Spencer par l’US Army. Tout d’abord le fusil Spencer fut confié fin décembre 1861, pour essai, à l’expert Hiram Berdan, commandant des 2 régiments d’US Sharpshooters; mais Berdan connut un incident de tir, et il opta pour le fusil Sharps. Puis Abraham Lincoln lui-même essaya personnellement 2 Spencer, et ne put les faire fonctionner, suite à 2 problèmes d’alimentation. Spencer dut venir à Washington pour démontrer au président que ses fusils tiraient très bien. Mais entretemps Lincoln avait ordonné de suspendre la signature des contrats de commande, et par la suite il resta réservé au sujet des Spencer.

La demande vint du bas : début janvier 1863, 500 hommes du 5th Michigan Cavalry reçurent des Spencer. Quelque temps plus tard 1 400 hommes de la Lightning Brigade 20du colonel John T. Wilder signèrent une pétition demandant à être dotés eux aussi de Spencers (qu’ils offraient même de payer sur leur solde) et leur chef la co-signa pour lui donner plus de poids. Pris au piège, le gouvernement US paya et livra les Spencer demandés, et les succès de la Lightning Brigade lors de la bataille de Hoover’s Gap et lors de la bataille de Chickamauga parlèrent d’eux-mêmes.

En mai 1863, les édiles de l’état de Massachusetts décidèrent de doter leur milice d’une arme efficace, et de plus fabriquée à Boston, et ils commandèrent 2 000 fusils Spencer. Par ailleurs, au bout de 2 ans, les autorités de Washington (qui avaient pensé que la guerre allait durer moins de 2 ans, temps nécessaire pour former un corps de cavalerie digne de ce nom) jugèrent enfin qu’il convenait de s’équiper sérieusement pour essayer d’égaler la cavalerie confédérée, et elles commandèrent des Spencer carbines.

En tout, le Federal Ordinance Department commanda 12 472 fusils Spencer (incluant les 1003 de l’US Navy, les 1 400 de la Lightning Brigade et les 2 000 pour le Massachusetts) . La firme Spencer Co. fabriqua de plus 45 785 Spencer carbines modèle 1860. La Burnside Co. de Ambrose Burnside fabriqua quant à elle 30 502 Spencer carbines modèle 1865, dont très peu furent utilisées avant la fin de la guerre de Sécession. Il fut donc produit environ 6 fois plus de Spencer carbines que de Spencer rifles.

De nos jours

Les « reenactors » nord-américains sont fiers de parader, costumés en cavaliers bleus, avec une Spencer…

Dans le western épique Danse avec les loups (1990) de Kevin Costner, les soldats de la cavalerie US arrivés à Fort Sedgwick sont armés de Spencer carbines, et donnent une démonstration de son fonctionnement (sinon de leur habileté au tir…) dans la scène où ils tuent le loup Two Socks.

Dans Impitoyable (1992) de Clint Eastwood, l’ancien U.S.C.T. Ned Logan (joué par Morgan Freeman), l’ami de Will Munny, est armé d’une Spencer carbine, et prouve que ce n’est pas une arme précise à longue distance.

« La Petite Fille Bois-Caïman » , tome 6 de la BD Les Passagers du vent de François Bourgeon montre clairement (p. 40,41,42) le fonctionnement (et même le rechargement) de la Spencer carbine, et sa supériorité sur les armes à un seul coup et à chargement par la gueule.

Notes

  1. ainsi la cartouche .45-70 GVT a une balle de calibre .45, propulsée par 70 grains de poudre noire, et a été adoptée par le gouvernement (GVT) pour le Springfield Model 1873 « Trapdoor ». Mais la règle connait de nombreuses exceptions : ainsi la .30-06 Springfield est une cartouche adoptée par le gouvernement en 1906 pour son fusil Springfield M1903 de calibre .30 (7,62 mm) fabriqué à Springfield
  2. performances très modestes. Mais les chefs unionistes durent réaliser que la nouvelle arme à répétition assurait une supériorité psychologique à leurs troupiers, que le tir dans la cavalerie se fait en principe à courte distance, et qu’un projectile qui blesse l’ennemi et le mêt hors de combat est logistiquement « plus utile » que celui qui le tue…
  3. selon l’article de WP english sur la cartouche « 56-56 Spencer »
  4. selon la PDD de l’article de WP english « Spencer repeating rifle », Abraham Lincoln aurait reçu une paire de fusils Spencer, et ne serait pas arrivé à les faire fonctionner. Spencer dut venir à Washington D.C. pour lui démontrer que ses fusils tiraient correctement. Ce goof présidentiel est confirmé dans le chapitre « Avis des spécialistes » et s’explique aisemment : Lincoln, né en 1809 dans la campagne du Kentucky avait certainement souvent utilisé des armes à feu dans sa jeunesse, mais plutôt du type « flintlock » (batterie à silex)…
  5. le chargeur Blakeslee permettait alors de tirer à la cadence de 20 coups/min (selon la PDD de l’article de WP english « Spencer repeating rifle »)
  6. Blakeslee Cartridge Box [archive], National Museum of American History, Smithsonian Institution. Consulté le 2008-06-12
  7. Walter, John (2006). The Rifle Story. Greenhill Books. p. 69. ISBN 978-1853676901.
  8. selon l’article de WP english « 56-56 Spencer »
  9. Spencer Carbine [archive], CivilWar@Smithsonian, Smithsonian Institute. Consulté le 9 September 2010
  10. Rummel III, George, Cavalry of the Roads to Gettysburg: Kilpatrick at Hanover and Hunterstown, White Mane Publishing Company, 2000, ISBN 1-57249-174-4.
  11. voir l’article de WP english « Battle of Gettysburg, Third Day cavalry battles »
  12. Selon l’article de WP en « battle of Chickamauga ». Par contre la bataille elle-même sera un sanglant « match-nul » : 4 000 morts et 35 000 pertes en tout , et ceci 6 semaines environ après Gettysburg
  13. The Spencer Repeater [archive], aotc.net Army of the Cumberland. Consulté le 9 September 2010
  14. More on Spencer’s Seven Shot Repeater [archive], Hackman-Adams. Consulté le 9 September 2010
  15. voir l’article Fusil Enfield Pattern 1853
  16. cible principale de ce raid, le flamboyant général confédéré Jeb Stuart sera tué à Yellow Tavern, et par un ancien US Sharpshooter devenu cavalier, mais d’un coup de revolver
  17. voir le site http://www.aotc.net/Spencer.htm [archive].
  18. d’autres sources (voir la fin du chapitre « L’avis des spécialistes ») comptent autour de 100 000 unités
  19. « A seven-shooting Spencer carbine hung at the side of his saddle, four large Navy revolvers stuck in his belt, and a bow, already strung with arrows, were grasped in his left hand »  : selon Isaac Coates chirurgien du général Winfield S. Hancock, qui observa Roman Nose en avril 1867 (cité dans l’article Roman Nose)
  20. Lightning Brigade : « Brigade Eclair », troupe d’infanterie montée commandée par John T. Wilder qui était un pragmatique : il donna à ses hommes des montures pour augmenter leur mobilité, changea leurs sabres pour des hachettes à long manche, et approuva (initia ?) leur demande collective : obtenir le nouveau fusil Spencer

Références

 

  • Earl J. Coates and Dean S. Thomas, An Introduction to Civil War Small Arms.
  • Ian V. Hogg, Weapons of the Civil War.
  • Barnes, Cartridges of the World.
  • Marcot, Roy A. « Spencer Repeating Firearms » 1995.
  • Sherman, William T. « Memoirs » Volume 2 – contient un compte-rendu de l’éfficacité du Spencer au combat (pp. 187-8) et des reflexions sur l’utilité des armes de guerre à répétition (pp. 394-5).

Liens externes

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